lundi 23 avril 2012

La droite européiste ou la droite européiste?

Si on additionne les résultats des candidats anti-système (Le Pen, Mélenchon, Dupont Aignan et Cheminade), on obtient 31% des électeurs.
En ajoutant 1,5% de votes blancs et 20,5% d'abstention, on arrive à 53% sur un total de 46 millions d'inscrits.

Plus de la moitié des citoyens Français ne veulent donc, ni de Hollande, ni de Sarkozy.

On peut aussi facilement se rendre compte que le seul dénominateur commun aux programmes des 4 candidats cités ci-dessus est la volonté de prendre ses distances avec l'Union Européenne et le refus de la gouvernance par la banque.

Pourtant, José Manuel Barroso a déclaré ce matin par la voix de son porte-parole Olivier Bailly :

[...] "ne pas céder à la tentation des discours populistes et continuer avec nous à faire avancer l'Europe de la paix et de la croissance".
"Ce qui a été dit hier reste valable aujourd'hui dans l'ensemble des Etats de l'Union. Il faut faire attention à la menace populiste, à la propagation de ses idées parce qu'elles sont fondamentalement contraire aux idéaux portés par la construction européenne".

Ou l'art (même plus subtil) de dicter -au sens de la dictature- la voie à suivre en ignorant purement et simplement l'avis de 25 millions de Français.

dimanche 22 avril 2012

mercredi 11 avril 2012

Et les Palestiniens, Bernard ?

Bernard-Henry Levy, le philosophe/ministre des affaires étrangères/éditorialiste/magnat de la presse n'en finit plus de justifier l'intervention Française en Libye et le rôle de diplomate qu'il s'invente à grand renforts de chemises Galliano. Oui, on n'est pas à une contradiction près chez le tapin-botulique.
Il n'en finit plus, non plus, d'avoir du mal à cacher sa calvitie et de se prendre les pieds dans le tapis. Alourdi qu'est son canasson boiteux, par ses incohérences et sa malhonnêteté d'une part, et par les cris d'injure de la populace illettrée de l'autre. Il faut dire que les ficelles sont tellement grosses, que même un gosse aveugle et à moitié demeuré parviendrait à voir qu'il les tire lui même contre une place tant fantasmée dans les livres d'histoire, rêvant secrètement que les écoliers du futur puissent voir son brushing cité en référence, juste entre la photo d'un nain cocaïnomane et Michael Moore, ce grand cinéaste, qui a si bien montré aux Américains que ceux qui dirigent leur économie sont les méchants Saoudiens, pas les pauvres employés de Wall Street.

Exposant sans relâche sa théorie du devoir d'ingérence "au nom des valeurs qui (me) lui semblent profondément justes", il balance héroïquement, -presque érotico-phalliquement- du poing, se délectant de l'imagerie paternaliste et violente de l'Occidental, volant au secours de l'Africain, ce va-nu-pied assoiffé de droits de l'Homme et d'égalitarisme, échangés gracieusement contre son pétrole.
Les rêves de Bernard doivent être peuplés de guérilléros modernes, arrosées de dollars et de néo-Islamisme bâtard, sodomisant les dirigeants Africains réfractaires à coups de Kalachnikov, au son d'un "Allah Akbar" bien senti pour la caméra. Il ne fait pas bon être le chef d'un état riche et souverain dans les rêves de Bernard. Il y fait encore moins bon essayer de vendre son pétrole en or plutôt qu'en Dollars virtuels. Ça doit ressembler à ça, un rêve de Bernard : le héros est grand et fier, il a la mèche rebelle du gauchiste au cœur pur, le prépuce aérodynamique à séduire Barbie Botox, et il travaille en secret pour un grand ordre mondial humaniste, qui finit toujours par tuer le méchant, sauter la gonzesse et récupérer les diamants. Le tout bien sûr, financé par le commerce de l'ébène, ou plus simplement, par votre abonnement au magasine
Le Point (Le Poing?).

Pour ma part, je ne lis
Le Point que dans la salle d'attente du proctologue, une place bien légitime pour un hebdomadaire dont la qualité ne pourrait être accrue que s'il était présenté directement en rouleaux. Par contre, j'ai un certain goût pour le bras d'honneur.

Bernard, je t'en adresse un du plus profond de mon mépris, au nom des peuples que tu contribues à détruire et à spolier, au nom des valeurs dégueulasses que tu véhicules avec ta
bande de petits camarades mondialistes sans foi ni loi (quoique, pour la foi...), au nom de l'importance que tu te donnes, au nom de la légitimité politique que tu prends, comme un chien errant vole le pain du clochard, assoupi de s'être saoulé de rosé à ulcère.
Au nom des Palestiniens que tu feins de ne pas voir crever sous les obus du pays de ton cœur, pour lequel tu t'engages et que tu défends "inconditionnellement".

Cher Bernard, je te pisse à la raie. Raie que n'auras bientôt plus qu'en souvenir ou en crin de pur sang Arabe, vu la vitesse à laquelle l'ignominie fait bouillir ton lobe frontal et tomber tes cheveux. Comme ton frère le colon fait fuir la joie et la paix du cœur des enfants de Gaza
.



Bernard-Henri Lévy justifie toujours... par Marianne2fr

samedi 7 avril 2012

dimanche 25 mars 2012

Swan's song....

Je me suis rendu à l'évidence : il existe pléthore de blogs plus pertinents sur le cigare : les dégustations de mon copain Thomas par exemple. Ou les chroniques régulières du Bouddhiste en short que vous connaissez déjà. Je ne suis pas un amateur assez rigoureux et prolixe pour vous tenir en haleine avec des dégustations quotidiennes. Et je consacre beaucoup plus de temps à mon autre passion, qui est l'écoute de bons disques sur une bonne chaine hifi, certains appellent ça "audiophilie"

Je raccroche donc mon tablier de dégustateur pour l'instant, mais il est fort possible que je m'excite régulièrement sur des sujets politiques... Juste pour emmerder un autre copain Méluchard radical-bouffeur de pâté, qui se reconnaitra... Kr kr krrrr...

A bientôt, restez près du débat, loin de votre carte d'électeur si vous ne savez pas quoi en foutre, mais par pitié, n'éteignez pas votre cerveau !

jeudi 29 décembre 2011

-Padron- Churchill

Un Churchill Nicaraguayen, fin par la taille (je serais tenté d'appeler ça un "gros lonsdale"), mais qui dégage un parfum chocolaté des plus appétissants dès le coup de guillotine. Voyons si ce qu'il cache sous sa cape maduro est à la hauteur des promesses...

Tout de suite dans le bain après l'allumage : il se livre sans détours avec un début de combustion parfait. C'est franc, un peu poivré (il picote légèrement, mais rien de rédhibitoire).
On dirait que malgré le format, il n'ait pas envie de se répandre en politesses. Tant mieux, comme chacun le sait, c'est une perte de temps à réserver aux imbéciles.

Dès le premier centimètre il se cale sur une belle palette chocolatée et -déjà- fondue. La longueur en bouche est excellente, comme le tirage. Je note au passage un belle cendre compacte mais friable, dont la couleur plutôt claire, contraste avec la cape.

Arrivé à la moitié, la palette reste la même, mais se densifie. Au cacao vient se mêler du café. C'est ce qu'on appelle un cappuccino, non? Il est vraiment plaisant jusque là, bien plus que certains Cubains... suivez mon regard...

- Parenthèse du poivrot : (Vu sa puissance honorable (bien que maitrisée), il accompagnera sans doute avec brio quelque liquide à biture. Bière(s), vodka ou rhum sans problème, il est même tout à fait imaginable qu'il tienne tête à un whisky de puissance moyenne et un peu sur les mêmes tons (Knockando 15y par exemple, que je trouve décidément de bonne compagnie avec les cigares de ce terroir)). Hips !

Diantre! Le dernier tiers se corse sans prévenir et m'emporte d'un seul coup bien plus au nord, tout droit vers la Vuelta Abajo. Par moments je jurerais tirer sur un Partagas bien roulé. Tout y est : le légère morsure sur la lèvre inférieure, le beurre, le cuir, quelques touches animales... Bluffant !
Il faut dire qu'il a eu le temps de se préparer, presque trois mois qu'il roupille à 75% au frais dans ma cave à merveilles...

Me voila donc réconcilié avec ce beau terroir. Après une paire de Don Pepin black dispensables, des Nestor Miranda 1989 vaseux qui ne méritaient même pas un billet et les derniers Casa Magna à s'endormir en début de soirée, ce n'est pas du luxe.

Pour moins de $5, je préfère haut la main 4 de ses congénères à un Magnum 50 tout pourri. Achat à renouveler lors de mon prochain "voyage aux Etats-unis"...

-H.Upmann- Magnum 50 (bis)

Dernier essai avec le Mag 50...

Encore pire que le premier.

Je ne vais donc pas m'étaler, ce cigare est définitivement une bouse pour moi :

Terreux/boueux, empâté, tirage à peu près correct mais loin de ce que fait la concurrence, acide et amer passé la moitié.

Bref, pas grand chose à en retenir, si ce n'est que pour la moitié (et même moins !) de son prix, il y a des choses formidables au Nicaragua et au Honduras.

Définitivement persona non grata dans ma cave.

samedi 10 décembre 2011

Un rabbin qui en glisse...

Tout est dans le titre : "Un rabbin qui glisse des quenelles".